B. Lafferty
Check the mail in April for a letter postmarked from Georgia.
http://fr.sports.yahoo.com/040306/202/3oifa.html
Dopage: "Un tiers des coureurs ne joue pas le jeu", selon
M. Pitallier
TALMONT SAINT-HILAIRE (AFP) - Le président de la Fédération
française de cyclisme, Jean Pitallier, a expliqué avoir
durci son règlement antidopage car "un tiers" du peloton "ne
joue pas encore le jeu", samedi en marge des travaux du
congrès de la FFC à Talmont Saint-Hilaire (Vendée).
"Il s'agit de mesures fortes. Je sais qu'il existe des
coureurs tout à fait corrects, mais je sais aussi qu'un
tiers d'entre eux ne joue pas encore le jeu. Ce sont des
+coquins+ qui traînent par exemple des pieds pour aller
chercher une lettre recommandée de convocation", a expliqué
le dirigeant devant la presse.
Le comité directeur de la FFC, a adopté vendredi, sous
réserve d'approbation par l'assemblée générale, dimanche, la
possibilité pour son président de suspendre à titre
conservatoire, dans l'attente de la réunion de l'organe
disciplinaire, un licencié faisant l'objet d'une procédure
après un contrôle antidopage positif.
"Les coureurs +propres+ doivent parler avant qu'il ne soit
trop tard, a poursuivi M. Pitallier. Il faut des sanctions
exemplaires contre les coupables, les trafiquants. Mais je
n'ai jamais dit qu'il fallait mettre les coureurs en prison,
sauf si ce sont des trafiquants".
"L'affaire Cofidis n'est pas l'affaire du siècle", a
toutefois estimé le dirigeant français.
"Il faut que les patrons des équipes soient confiants et se
plient aux mesures adoptées, ne traînent pas des pieds, a
insisté M. Pitallier. Les coureurs étrangers appartenant à
des équipes françaises sont soumis aux mêmes règlements que
les coureurs français".
"Nous sommes en phase avec le ministère pour effectuer des
contrôles inopinés lors de stages, par exemple, des équipes,
a détaillé le président de la FFC. Maintenant, on ne peut
pas frapper à la porte du coureur chez lui, mais simplement
le convoquer, c'est la seule solution envisageable".
Concernant les soigneurs, devenus indésirables dans les
équipes cyclistes qui devront à l'avenir faire appel à des
personnels diplômés pour les massages, M. Pitallier pense
que "dans les prochaines épreuves, après Paris-Nice, il y
aura des contrôles à ce sujet".
"Je sais qu'on va faire couler de l'encre, que le président
de l'Union cycliste internationale (UCI), Hein Verbruggen,
va certainement réagir", a conclu M. Pitallier.
http://fr.sports.yahoo.com/040306/202/3oifa.html
Dopage: "Un tiers des coureurs ne joue pas le jeu", selon
M. Pitallier
TALMONT SAINT-HILAIRE (AFP) - Le président de la Fédération
française de cyclisme, Jean Pitallier, a expliqué avoir
durci son règlement antidopage car "un tiers" du peloton "ne
joue pas encore le jeu", samedi en marge des travaux du
congrès de la FFC à Talmont Saint-Hilaire (Vendée).
"Il s'agit de mesures fortes. Je sais qu'il existe des
coureurs tout à fait corrects, mais je sais aussi qu'un
tiers d'entre eux ne joue pas encore le jeu. Ce sont des
+coquins+ qui traînent par exemple des pieds pour aller
chercher une lettre recommandée de convocation", a expliqué
le dirigeant devant la presse.
Le comité directeur de la FFC, a adopté vendredi, sous
réserve d'approbation par l'assemblée générale, dimanche, la
possibilité pour son président de suspendre à titre
conservatoire, dans l'attente de la réunion de l'organe
disciplinaire, un licencié faisant l'objet d'une procédure
après un contrôle antidopage positif.
"Les coureurs +propres+ doivent parler avant qu'il ne soit
trop tard, a poursuivi M. Pitallier. Il faut des sanctions
exemplaires contre les coupables, les trafiquants. Mais je
n'ai jamais dit qu'il fallait mettre les coureurs en prison,
sauf si ce sont des trafiquants".
"L'affaire Cofidis n'est pas l'affaire du siècle", a
toutefois estimé le dirigeant français.
"Il faut que les patrons des équipes soient confiants et se
plient aux mesures adoptées, ne traînent pas des pieds, a
insisté M. Pitallier. Les coureurs étrangers appartenant à
des équipes françaises sont soumis aux mêmes règlements que
les coureurs français".
"Nous sommes en phase avec le ministère pour effectuer des
contrôles inopinés lors de stages, par exemple, des équipes,
a détaillé le président de la FFC. Maintenant, on ne peut
pas frapper à la porte du coureur chez lui, mais simplement
le convoquer, c'est la seule solution envisageable".
Concernant les soigneurs, devenus indésirables dans les
équipes cyclistes qui devront à l'avenir faire appel à des
personnels diplômés pour les massages, M. Pitallier pense
que "dans les prochaines épreuves, après Paris-Nice, il y
aura des contrôles à ce sujet".
"Je sais qu'on va faire couler de l'encre, que le président
de l'Union cycliste internationale (UCI), Hein Verbruggen,
va certainement réagir", a conclu M. Pitallier.
















